3e édition du baromètre de l’humeur des jeunes diplômés (Deloitte – IFOP)

Deloitte vient de publier la 3e édition de son baromètre de l’humeur des jeunes diplômés, réalisé par l’Ifop début janvier.

1001 jeunes ayant achevé leurs études et titulaires d’un diplômes de niveau bac à bac + 5 depuis moins de trois ans ont été interrogés.

Quelques chiffres

  • 49% des jeunes interrogés sont en recherche d’emploi (+3% par rapport à janvier 2013) – le chiffre tombe à 24% pour les diplômés d’une grande école
  • Ils sont 37% à penser que le diplôme permet de trouver un emploi plus facilement : c’est l’intérêt principal d’avoir un diplômé selon eux, suivi de la possibilité de choisir son emploi.

Les jeunes diplômés en poste

  • Ont envoyé en moyenne 27 CV (contre 16 en 2013)
  • Durée moyenne de la recherche d’emploi : 11 semaines
  • Il sont employés à 77% en CDI (baisse du nombre de CDD de 9% par rapport à 2013) – pour les jeunes diplômés de grandes écoles le pourcentage de CDI est de 84%
  • A 83% ils estiment que les promesses faites lors de leur recrutement ont été tenues (perception 6 mois après leur recrutement

Les jeunes diplômés en recherche d’emploi

  • Sont en moyenne en recherche d’emploi depuis 22 semaines (15 semaines en 2013)
  • En moyenne ils ont obtenu 3 entretiens, mais pour 40% d’entre eux n’en ont obtenu aucun (diplômés de licence : 48%, diplômés d’un 3e cycle universitaire : 50%)
  • Les principaux freins identifiés sont la difficulté à trouver des annonces en adéquation avec leur profil (56%), et à obtenir des réponses des recruteurs (48%)
  • La moitié des jeunes diplômés en recherche d’emploi interrogés estiment que le principal obstacle est leur manque d’expérience professionnelle
  • Ils ne sont que 43% à être confiants dans leur capacité à trouver un emploi dans les 6 prochains mois – le chiffre est quasiment identique à celui de janvier 2013 – ce chiffre monte à 56% pour les titulaires d’un diplôme de grande école
  • 27% serait intéressés par l’expatriation (chiffre constant par rapport à 2013), et le trio de tête des pays cités est anglophone  : Canada, États-Unis, Australie. Leur motivation : travailler dans un environnement culturel différent, plus positif, et développeur leurs connaissance d’une langue étrangère.
  • …mais 81% pensent que c’est en France que se déroulera leur carrière professionnelle : qualité de vie, dynamisme du secteur d’activité dans lequel ils évoluent, encadrement juridique des contrats de travail sont les principaux arguments cités.
  • Pour les 19% qui pensent que la France ne présente plus aucun argument pour leur avenir professionnel, l’état du marché de l’emploi, l’environnement politique et social, et l’état de l’économie arrivent en tête des inconvénients cités.

Accéder à l’étude intégrale (43 p., téléchargeable)
http://www.deloitte.com/view/fr_FR/fr/mediatheque/532ced4f314e3410VgnVCM2000003356f70aRCRD.htm#
Source : www.deloitte.com
Date : janvier 2014

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